logiciel débarrassage

Le logiciel de débarrassage pensé pour le métier.

Devis, planning, photos, livre de police, factures NF525 — et une boutique en ligne pour vos trouvailles. Le tout sur votre téléphone, lisible en plein soleil, pour 19,90 € par mois, peu importe la taille de votre équipe. Conçu avec un débarrasseur de Haute-Savoie, pas dans un open-space climatisé.

Essai 14 jours gratuitVoir une démo · 15 min →
le contexte

Pourquoi un logiciel dédié au débarrassage ?

Un débarras n'est ni un chantier de construction, ni une prestation de service propre. C'est un métier composite : devis variable selon le volume et l'accessibilité, charge à trier sur place, 10 à 40 photos à organiser par chantier, revente d'une partie des objets — et surtout un livre de police que le Code pénal vous impose de tenir à jour (article 321-7). Ce dernier point, la plupart des logiciels génériques l'ignorent complètement. Résultat : vous gérez la facture dans un outil, le registre sur un cahier, et la revente sur Leboncoin ou Vinted manuellement. Trois outils, trois fois la saisie, trois fois le risque d'erreur.

Les outils génériques comme Tolteck, Henrri ou Obat sont excellents pour un plombier ou un électricien. Mais vous n'êtes pas plombier. Ils ne savent pas ce qu'est un registre des objets mobiliers, ils n'ont jamais entendu parler de l'article 321-7, et ils ne proposent pas de boutique connectée à votre stock. Vidalo couvre le cycle complet du débarrasseur : de l'arrivée sur le chantier à la vente du dernier objet, en passant par la conformité légale.

Et 20 % de ce que vous ramassez vaut quelque chose. Sur un débarras de maison standard, vous chargez en moyenne 30 à 80 objets. 6 à 16 ont une valeur de seconde main : meubles anciens, lampes, vinyles, vélos, électroménager fonctionnel. Sans outil de revente intégré, ces objets finissent souvent à la déchèterie ou cédés en bloc à un brocanteur pour 50 €. Avec Vidalo, chaque objet devient une annonce en 60 secondes, vendue sur votre boutique publique, paiement Stripe direct sur votre compte, 0 % de commission.

comment vidalo le fait

Ce que Vidalo fait que les autres ne font pas.

  1. 01

    Tout part du chantier

    Vous créez un débarras en 30 secondes depuis votre téléphone : nom du client, adresse, date. À partir de là, tout ce que vous faites — devis, photos, items entrés au livre de police, facture finale — reste rattaché à ce même dossier. Vous ne saisissez jamais deux fois la même information. Le client vous rappelle six mois plus tard pour un deuxième débarras ? Son dossier est là, avec l'historique des chantiers, les contacts, et les notes laissées après la première intervention.

  2. 02

    Photo + titre = entrée au livre de police

    Sur place, vous prenez une photo et tapez un titre. En deux gestes, l'objet existe dans votre stock. Vidalo écrit immédiatement la ligne du livre de police : numéro séquentiel, date d'entrée, description, hash d'inaltérabilité. Vous n'avez rien rempli manuellement. Si la connexion mobile est mauvaise, la saisie se fait hors ligne et se synchronise dès que vous retrouvez du réseau. L'ordre chronologique est garanti quelle que soit la qualité du réseau sur le chantier.

  3. 03

    Boutique en ligne en deux tapes de plus

    Au dépôt, vous triez. Un swipe sur l'objet : « à vendre ». Vous ajoutez le prix. L'objet est en ligne sur votre boutique publique en moins de 60 secondes. Le client paie en Stripe — l'argent arrive directement sur votre compte bancaire (0 % de commission Vidalo). La vente déclenche automatiquement la ligne SORTIE dans le livre de police. Vous n'avez rien d'autre à faire.

Pourquoi un logiciel générique ne suffit pas pour le débarrassage.

Les débarrasseurs qui utilisent Tolteck lui reprochent rarement ses factures — elles sont excellentes. Ils lui reprochent l'absence de rubrique « livre de police ». Le livre de police est une obligation légale spécifique à votre métier (et à celui des brocanteurs, antiquaires, dépôts-vente) qui ne concerne pas les plombiers ou les maçons. Aucun logiciel artisan générique ne l'implémente. Résultat : vous tenez votre registre sur un cahier que vous perdez, ou sur un tableur qu'une mise à jour finit par corrompre, et vous croisez les doigts avant chaque visite de la préfecture.

La revente est l'autre lacune. Excel ne se connecte pas à Stripe. Tolteck n'a pas de boutique publique. Leboncoin existe, mais vous y postez chaque objet un par un, sans lien avec votre inventaire, sans ligne SORTIE dans le registre, sans facture émise au client. Le débarrasseur professionnel qui prend la peine de tout mettre en vente passe en moyenne 3 à 5 heures de plus par semaine en administratif non lié à ses chantiers. Vidalo ramène ce temps à 30 minutes.

Un outil sur mesure n'est pas un luxe quand le métier a des contraintes légales spécifiques. Le livre de police, la conformité NF525, le suivi des plafonds BIC mixtes vente-et-services — autant de points que votre comptable valide, mais que vous devez gérer au quotidien. Vidalo est conçu pour que ces obligations ne vous coûtent aucune réflexion. Elles se règlent en arrière-plan, pendant que vous travaillez.

Le coût réel de ne pas avoir de logiciel de débarrassage.

Le coût visible est simple à calculer. Si vous réalisez 10 chantiers par mois et que chaque chantier vous coûte 1 heure d'administratif post-débarras — facture, mise à jour du registre, post Leboncoin — c'est 10 heures par mois consacrées à des tâches à faible valeur ajoutée. Vidalo réduit ce temps à 15-20 minutes par chantier. Au tarif de 19,90 € / mois, le retour sur investissement est atteint avant le troisième chantier.

Le coût invisible est plus important. Chaque objet non listé représente un manque à gagner. Sur 10 chantiers par mois avec 8 objets revendables en moyenne à 30 € pièce, le potentiel non réalisé dépasse 2 000 € par mois. Même si vous ne vendez que 20 % de ce potentiel en plus grâce à Vidalo — soit 6 objets supplémentaires — c'est 180 € de revenus additionnels. Pour 19,90 € d'abonnement, le calcul est rapide.

Il y a enfin le risque légal. Une amende préfecture pour non-tenue du livre de police peut atteindre 30 000 €. Les contrôles sont aléatoires, en hausse depuis 2023, et concernent tous les professionnels qui reçoivent des objets mobiliers usagés pour les revendre. Un registre incomplet ou un cahier sans date certaine expose à la sanction même si vous étiez de bonne foi. Vidalo élimine ce risque sans que vous y pensiez.

voir en vrai

Une boutique réelle qui tourne sur Vidalo.

Steph, débarrasseur à Cluses, met en vente ses trouvailles sur Vidalo depuis mai 2026. Allez voir ce que ses clients voient : photos, descriptions, paiement Stripe, retrait sur place ou livraison.

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questions qu'on nous pose

Tout ce qu'on nous demande, sans détour.

Est-ce conforme NF525 ?

Oui. Vidalo embarque la norme NF525 (CGI art. 286 I-3 bis) : hash d'inaltérabilité, chaînage des factures, numérotation séquentielle ininterrompue. Aucune configuration de votre côté.

Puis-je l'utiliser hors ligne ?

La création de chantier, la prise de photos et l'écriture du livre de police fonctionnent hors ligne, puis se synchronisent dès que vous retrouvez du réseau. L'émission de facture NF525 et le paiement Stripe nécessitent une connexion.

Quels appareils ?

Web mobile (iOS Safari, Android Chrome) et navigateur de bureau — pas besoin de télécharger une app. Fonctionne sur n'importe quel smartphone de moins de 5 ans.

Est-ce que ça remplace Tolteck ?

Pour un débarrasseur, oui. Vidalo gère devis et factures conformes, plus le livre de police que Tolteck ne fait pas. Si vous avez aussi une activité BTP pure, Tolteck garde son intérêt sur ce métier ; pour le débarrassage seul, Vidalo suffit amplement.

Y a-t-il une commission sur les ventes boutique ?

0 %. Les paiements Stripe arrivent directement sur votre compte bancaire. Vidalo ne touche rien sur la transaction. Vous payez 19,90 € / mois pour le logiciel, c'est tout.

Que devient le livre de police ?

Il reste sur Vidalo, append-only, jamais modifiable rétroactivement. Vous pouvez l'exporter en PDF (présentation préfecture) ou CSV (comptable) à tout moment. Les corrections sont tracées avec motif, jamais effacées.

Puis-je essayer sans carte bancaire ?

Oui. L'essai 14 jours est gratuit et ne demande aucune carte bancaire. Vous renseignez vos informations de paiement seulement si vous souhaitez continuer après l'essai.

Combien de temps pour être opérationnel ?

Comptez 20 minutes pour créer votre compte, connecter votre compte Stripe et créer votre premier chantier. La boutique publique est en ligne dans la foulée.

Y a-t-il un engagement ?

Aucun. Vous pouvez annuler depuis votre compte à tout moment. Vous avez accès jusqu'à la fin de la période déjà réglée. Pas de frais de résiliation.

On vous laisse essayer

Essayez 14 jours.

Si ça ne change rien, vous arrêtez.

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